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AGENDA DES LUTTES

APPEL DES COQUELICOTS

Mercredi 6 novembre

siège de la CCEG 18h30

Amis coquelicots, amis "anti-pesticides " de tous bords,

 

Comme vous le savez maintenant, tous les premiers vendredis du mois, nous nous retrouvons devant la mairie de Sucé-sur-Erdre. Pour le rendez-vous de novembre, nous vous proposons de le vivre ailleurs et à une autre date :

le mercredi 6 novembre à 18h30 au siège de la CCEG,

1, rue Marie Curie à Grandchamp-des-fontaines.

Pourquoi vous direz-vous ?
C'est un moment clé pour aller encore plus loin dans la lutte contre les pesticides !
Mercredi 30 octobre 2019, en fin d'après-midi, nous étions au siège de la Communauté de Communes d'Erdre et Gesvres : les Coquelicots de Grandchamp, Héric-NDDL, La Chapelle, Nort-sur-Erdre, Sucé-sur-Erdre, Treillières. Les Associations amies : la Jacopière, Malice et Solidarités Ecologie étaient là aussi.

Nous avons tous ensemble déposé un appel aux élus de la CCEG pour la préservation de nos ressources en eau potable, à savoir les nappes phréatiques de Nort et Mazerolles.
Pour prolonger cette action et soutenir cet appel, nous vous invitons à venir nous soutenir largement ce mercredi 6 novembre à 18h30.

Venez nombreux avec banderoles, pancartes et coquelicots à la boutonnière...

NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE s'associe à cette action et sera présente le 6 novembre.

Les raisons de l’opposition locale et nationale au super-transformateur de Saint Victor et Melvieu.

1) Il serait le 19° ouvrage électrique sur la commune : en plus de 13 lignes
Haute Tension, de la ligne Très Haute Tension, du transformateur régional, de la centrale hydroélectrique, des deux barrages.

2) Sa superficie est trop importante : 6 hectares 328, qui égalent 10 terrains de foot internationaux de 60m x 100m.

3) Il supprimerait 4 hectares 573 de bonnes terres peu inclinées, à deux jeunes agriculteurs, qui en ont besoin. Ce lieu est appelé « la Plaine ».

4) Il serait situé au point culminant du village : 646m, et près d’une source.

5) Il créerait d’autres pylônes et d’autres lignes Haute tension.

6) Il obligerait au doublement des fils de la ligne Très Haute Tension de 400.000
volts qui passe proche des maisons du lieu-dit La Barraque de St Victor et surtout qui passe très proche d’un nouveau lotissement construit.

L'AMASSADA

Communiqué de Presse

 

1er avril 2019

 

Une association est née

 

« Pays de Retz Environnement » P.R.E

Lors d’une Assemblée Constituante, le 27 mars à St Père, a été fondée une association loi 1901 qui se veut de protéger l’environnement en Pays de Retz.

L’association est constituée d’un Conseil d’Administration de 8 personnes de différentes communes du Pays de Retz.
Les statuts ont été envoyés en Préfecture le 1er avril 2019.

 L’Association a pour objet de protéger, de conserver et de restaurer les espaces agricoles naturels et urbains, ressources, milieux et habitats naturels qui les composent, les espèces animales et végétales qui les habitent et de manière générale la diversité et les équilibres fondamentaux écologiques.

 LPO Loire-Atlantique, France Nature Environnement Pays de Loire, Bretagne Vivante,  Attac 44, Terres communes, NDDL Poursuivre Ensemble, entre autres organisations, lui apportent leur soutien.

Ses actions seront multiples mais il y a urgence à défendre les terres agricoles à St Père en Retz.
Sa priorité est de se positionner contre le projet d’un surf park sur cette commune.
Des habitants du Pays de Retz ont demandé depuis plusieurs mois une réunion publique à Mr Le Maire de St Père en Retz, afin d’informer la population des réels enjeux de ce projet.
Maintenant que l’association est créée, ses adhérents réitèrent cette demande dans les plus brefs délais.
L’association accueille tous les habitants sensibles à la protection de l’environnement. 
Pour toute adhésion ( cotisation libre à partir d’un euro) merci de contacter le 06 85 56 43 69

 

Stoppons le projet de Surf Park à Saint Père en Retz (44) : plus de 10 ha de terres agricoles bétonnées et 25 millions de litres d’eau consommée !

UN PORT À BRÉTIGNOLLES ?   UN PROJET IRRÉALISTE

L'association "Demain Bretignolles" (une centaine d'adhérents opposés à la politique communale environnementale de la commune de Bretignolles /mer en Vendée) et l'association "La Vigie " (association citoyenne , 900 adhérents), combattent le projet de port à Bretignolles/mer.  Martine LUCE et le président de la vigie Jean Baptiste DURAND sont venus le 9 février nous présenter leur lutte.
Un projet de port ,(900 anneaux) créé à l'intérieur des terres agricoles de la ferme de la Normandelière à Bretignolles, d'une superficie de 10 ha et 15m de profondeur , pour le bassin portuaire , impactant une zone humide , sur 2 ha, éventrant une dune classée dans une ZIEFF pour créer un chenal relié à la mer (500m de long ) sur le domaine public maritime, necessitant la consommation de 27 ha de terres agricoles en parking, aménagements , et mesures compensatoires, a été soumis à enquête publique en aout-septembre 2019, par la communauté de communes du Pays de St Gilles (le président de la CDC étant également le maire de Bretignolles) envron 6000 observations ont été déposées sur les registres (le record de France) la commission d'enquête a rendu 3 avis favorables dont certains avec réserves et un avis défavorable, nous sommes dans l'attente de la décision du prefet, sans doute dans l'été prochain selon ses déclarartions dans la presse.
En 2011, le même projet , porté par la commune, et soumis à enquête avait reçu 7 avis défavorables, et la conclusion du prefet de l'époque , que le site n'était pas adapté à la création d'un port.

Présentation de l’Atomik Tour

L’Atomik Tour, c’est quoi ?

Un tour de la France (nucléaire) à la rencontre de la population et des groupes localement en lutte et en résistance, contre le nucléaire ou les GPII (Grands Projets Intitules et Imposés) : en 50 étapes de janvier à août 2019 avec une camionnette et une caravane infokiosque.

 

L’Atomik Tour, pourquoi ?

Pour apporter une alternative au débat public officiel qui traite seulement de la gestion des déchets nucléaires : certaines associations y participeront, d’autres le boycotteront. Nous, l’Atomik Tour, sortons du cadre imposé par ce débat public en venant discuter avec les gens directement dans leur région, non pas seulement de ses déchets mais de l’ensemble de la filière nucléaire que nous remettons en question. Nous voulons, en particulier, mettre en évidence le lien forgé entre la population française et « l’atome ». Pour tracer le paysage des luttes et alternatives locales en sollicitant les groupes actifs, anti-nucléaires ou pas, qui nous accueillent. Au cours des réunions, des repas pris ensemble, des soirées, nous partageons nos informations et nos connaissances sur nos luttes mutuelles : leur histoire comme leurs objectifs et surtout leurs points communs. Nous voulons tisser du lien de résistance entre les luttes.

 

L’Atomik Tour, comment ?

Durant les 3 jours de chaque étape, le fil conducteur est constitué de nos deux objectifs principaux mais nous nous adaptons à la situation locale, à son actualité et ses potentiels. Alors, en fonction des besoins et des envies, nous co-organisons avec nos hôtes des réunions, des projections-débats, des conférences… et surtout notre action phare : « paroles partagées » (autrement appelée « porteurs de paroles »). Elle a lieu dans la rue ou un lieu public où il y a du passage. Nous nous installons avec de la ficelle, des pinces à linge, du papier et une banderole avec cette question qui interroge le rapport affectif de la population au nucléaire et son monde : « La France Nucléaire, vous y tenez ? Pourquoi ? » Nous récoltons les réponses des personnes piétonnes qui veulent bien s’arrêter un peu. Notées sur du papier, elles sont attachées sur la ficelle tendue en fil à linge. Ainsi d’autres personnes passantes s’arrêtent, lisent et nous pouvons discuter avec elles, les écouter, recueillir aussi leurs paroles. Nous donnons éventuellement des informations (tracts, brochures, livres…) grâce à notre caravane infokiosque.

 

L’Atomik Tour, c’est qui ?

Une petite équipe militante issue de la lutte à Bure contre la grosse poubelle nucléaire : 5 personnes qui se relaient sur les étapes, une personne administratrice du site, plusieurs autres pour les visuels tels que les affiches, la décoration des véhicules. Nous sommes soutenu-es par de petites et grandes structures qui défendent et protègent notre planète.

 

L’Atomik Tour à la fin ?

RDV au festival Les Bure’lesques les 9, 10 et 11 août 2019 dans la Meuse pour la fin ou… le début d’une nouvelle aventure ! Vive la lutte nomade !

BURE STOP

Cigéo, ce serait 15 km2 répartis entre 5 villages meusiens et haut-marnais : Bure, Saudron, Ribeaucourt, Bonnet et Mandres pour y construire d’énormes infrastructures et 300 km de galeries. Un futur no man’s land ? Qui peut avoir envie de vivre aux abords d’un tel site ?

Cigéo, ce serait 70 ha d’installations nucléaires en surface et des galeries souterraines à 500m de profondeur sur 15 km², destinées à recevoir les déchets les plus radioactifs de l’industrie nucléaire, pour la bagatelle de quelques dizaines de milliards d’euros.

Ce projet, développé par l’Andra et les producteurs de déchets (EdF, Areva, CEA), n’est toujours qu’un projet. Bien avancé, certes, mais rien n’est encore fait ! Il n’y a pas de déchets nucléaires à Bure ! L’arrivée des premiers colis est visée pour 2025.

Cependant l’achat des terres par l’Andra (déjà 3000 ha en Meuse et Haute-Marne) continue, les aménagements du territoire (voie ferrée, route, terrassement, lignes électriques…) ont commencé, la propagande se diffuse…

Pour aller plus loin et actualités : www.stopcigeo-bure.eu

En vert, l’emplacement de l’actuel laboratoire de l’ANDRA.

En violet, le projet de voie ferrée, rénovation de 40 km de voie ferrée (de Nançois-Tronville à Saudron) pour rejoindre la ligne existante Paris-Strasbourg.

En bleu, l’emprise des potentiels installations de surface.

En orange, l’emprise de la potentiel zone de descenderie.

En jaune, la ZIRA, zone d’intérêt pour la recherche approfondie. C’est la zone où est envisagé la construction des galeries sous-terraines.

En rouge, le bois Lejuc situé à l’aplomb des potentiels puits d’aération des galeries sous-terraines. Lieu stratégique qui fut occupé jusqu’en février 2018.

En noir, certains lieux de résistance à Cigéo.

vent de bure

Rassemblement anti nucléaire et féministe à BURE :

 Il existe des rassemblements de femmes ou un certain diktat ne s'exerce pas...

GCO NON MERCI

Le GCO – pour Grand Contournement Ouest de Strasbourg (ou COS… ou A355) – est un projet de 24 km d’autoroute à péage, soit disant destiné à désengorger la section urbaine de l’A35 strasbourgeois, en passant par l’Ouest, notamment dans une zone rurale que l’on appelle le Kochersberg, avec la destruction de terres agricoles parmi les plus fertiles d’Europe, mais aussi l’anéantissement de plus de 10 hectares de forêt près de Vendenheim, ainsi que le massacre d’un espace naturel exceptionnel entre les communes de Kolbsheim et Ernolsheim-sur-Bruche. 24 communes seraient directement impactées par ce projet.

L’idée de contourner Strasbourg par l’Ouest est aussi ancienne que l’implantation d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Le GCO est né au siècle dernier, au début des années 1970. Tombé dans l’oubli au cours des années 80′, il resurgit au milieu des années 90′. En 2005, une expertise indépendante est réalisée. Le « rapport TTK » démontre l’inutilité du projet. Malgré ce constat, l’enquête publique en 2006 se conclut par un avis favorable qui débouche en janvier 2008 par la signature du décret en Conseil d’État de la déclaration d’utilité publique (DUP).
Sur le point d’être abandonné (en 2012), il a refait surface au moment du plan de relance du gouvernement pour déboucher sur un second projet (fin 2013) : on passe d’une autoroute à péage de 2×3 voies à 2×2 voies avec une emprise foncière réduite de 750 à 350 hectares. En octobre 2015, ARCOS/VINCI est désigné pour la seconde fois, constructeur/concessionnaire du projet. Une concession officialisée par le Conseil d’Etat le 29 février 2016 pour une durée de 54 ans – historique du projet en dates ici.

Ce projet vieux de plus de 40 ans est soutenu par la Région Grand Est (anciennement Région Alsace), le Département du Bas-Rhin (67), ainsi que par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bas-Rhin (CCI). Depuis 2014, la ville de Strasbourg, jusque là opposée au travers de son maire Roland Ries, a changé de camp.

Controversé, le GCO est contesté depuis 20 ans par des élus, des agriculteurs, des citoyens et asso- ciations. Notre collectif, créé en 2003, regroupe toutes ces personnes.

Les milliers de visages des Coquelicots – un projet photo!

Nous voulons des coquelicots

Et si nous donnions des visages à notre Grand Sursaut?

 

Nous relevons la tête. En nous exprimant, à voix claire et forte, sans plus composer, sans plus céder une once de santé, de beauté et de connaissances sur les effets délétères des pesticides de synthèse sur le vivant. Nous avons ouvert une brèche.

Nous relevons la tête.

Et si nous la montrions, cette tête? Sur proposition de Joëlle, proche des Coquelicots et aguerrie des pétitions-photo, nous vous proposons de vous faire tirer le portrait pour donner des visages à ces quelque 556.000 personnes qui disent, partout en France, stop aux pesticides.

 

Soutenir l'association de la Jacopière contre le projet de la Zone industrielle à Sucé sur Erdre et St Mars du désert

La CCEG souhaite réaliser une zone industrielle de 65 hectares sur le site de la Jacopière.

La zone de la Jacopière est constituée de bois de chênes propres à la sylviculture, de prairies exploitées par des agriculteurs et de petites parcelles constituant un bocage indispensable à l'équilibre écologique pour à la fois absorber le CO2 que le trafic routier intense de la RD 178 génère quotidiennement. La communauté de communes « Erdre et Gesvres » s’apprête à minéraliser et à construire sur tout le bassin versant des marais de Logné et de l’Ertaudière. Les périodes successives avec abondance d’eau pluviale suivies de périodes de sécheresse vont créer le lessivage puis l’assèchement des marais. La flore et la faune propres à ces habitats remarquables sont vouées à disparaître.