©2018 by nddl-poursuivre-ensemble.fr. Proudly created with Wix.com

Manif STOP CARNET 5 avril 2020

NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE soutient CETTE ACTION ET APPELLE SES ADHÉRENTS À PARTICIPER.

Non au projet Eco-industriel sur le site Carnet à Frossay qui prévoit dés 2020 la destruction et l’artificialisation de 110 ha de zone naturelle, abritant 116 espèces protégées dont plusieurs sont menacées de disparition et 51 ha de zones humides.

L'AMASSADA

1) Il serait le 19° ouvrage électrique sur la commune : en plus de 13 lignes
Haute Tension, de la ligne Très Haute Tension, du transformateur régional, de la centrale hydroélectrique, des deux barrages.

2) Sa superficie est trop importante : 6 hectares 328, qui égalent 10 terrains de foot internationaux de 60m x 100m.

3) Il supprimerait 4 hectares 573 de bonnes terres peu inclinées, à deux jeunes agriculteurs, qui en ont besoin. Ce lieu est appelé « la Plaine ».

4) Il serait situé au point culminant du village : 646m, et près d’une source.

5) Il créerait d’autres pylônes et d’autres lignes Haute tension.

6) Il obligerait au doublement des fils de la ligne Très Haute Tension de 400.000 volts qui passe proche des maisons du lieu-dit La Barraque de St Victor et surtout qui passe très proche d’un nouveau lotissement construit.

7) Il apporterait de nouveaux risques pour la santé, étant reconnu que les lignes Haute Tension, les lignes Très Haute tension, les transformateurs 225.000 volts et 400.000 volts génèrent des champs électromagnétiques
à basse fréquence , « cancérogènes possibles, » et sont classés dans la catégorie 2B par le Centre International de Recherche sur le Cancer, depuis 2002.

8) Il n’a pas fait l’objet d’une approbation de la part des habitants, tenus à l’écart des concertations officielles qui se sont toutes tenues en sous préfecture et préfecture, réunissant des personnes éloignées de Saint Victor et Melvieu. . Les comptes rendus des réunions de concertation en apportent la preuve, ainsi que l’article public de Monsieur Daniel Frayssinhes paru dans l’hebdomadaire Le Saint Affricain se plaignant d’avoir à fournir sans cesse des informations à la place de l’initiateur du projet, et de subir des critiques incessantes.

9) Il n’est pas d’utilité publique et d’intérêt général pour le sud Aveyron, les
villages étant tous et parfaitement alimentés en électricité depuis fort longtemps par les nombreuses et merveilleuses centrales hydroélectriques utilisant les eaux du Tarn et les Lacs de barrages du Levèzou.

10) Il ne servirait pas l’écologie, il ne diminuerait pas les émissions de gaz à effets de serre de centrales thermiques, absentes en sud Aveyron, les plus proches, très puissantes, étant en Allier, ou sur les bords du Rhône.

12) Il nuirait à la venue de nouvelles personnes, retraités, vacanciers, en Sud Aveyron. Un super-transformateur n’attire pas. Ce que les personnes recherchent en sud-Aveyron, ce sont les beaux paysages, le silence, les milieux naturels, l’air pur…

13) Il servirait le Business privé inter-états du marché de l’électricité, et donc nullement les personnes du Sud Aveyron et de la Région Midi Pyrénées.

14) Si de nouvelles éoliennes et de nouveaux panneaux photovoltaïques étaient installés en Sud Aveyron, Nord de l’Hérault, Est du Tarn, ce super-
transformateur aurait un facteur de charge très bas, les éoliennes et surtout
les photovoltaïques ayant eux aussi un facteur de charge très bas et une production très faible. Une éolienne ne produit que lorsqu’il y a du vent.
Une cellule ne produit d’électricité que si elle bénéficie d’un bon ensoleillement. Elle ne produit jamais la nuit. En 2014, les 5000 éoliennes ont produit seulement 3,1% de toute la production électrique , et les 40 millions de m2 photovoltaïques ont produit seulement 1,1%.

14) Si le super-transfo était construit, il faudrait le payer : un million environ.

15) Chaque fois qu’un parc éolien nouveau est construit, il faut le payer, et
chaque fois qu’un projet photovoltaïque se réalise, il faut le payer, dans nos factures d’électricité qui ne cessent d’augmenter, chaque année.

16) Si le transfo était construit il servirait les intérêts financiers des grands groupes internationaux de l’éolien et du photovoltaïque, et nous appauvrirait.
Et cela les très nombreux opposants à l’éolien et de très nombreuses personnes ne le veulent pas, avec détermination.

17) La majorité des sud aveyronnais et de nombreux français ne veulent pas voir en sud aveyron, nord de l’hérault et est du tarn, se renouveler le saccage de l’environnement naturel créé par les 74 éoliennes plantées en Levézou et
les souffrances durables qu’elles ont engendrées.

Les raisons de l’opposition locale et nationale au super-transformateur de Saint Victor et Melvieu.

UN PORT À BRÉTIGNOLLES ?   UN PROJET IRRÉALISTE

L'association "Demain Bretignolles" (une centaine d'adhérents opposés à la politique communale environnementale de la commune de Bretignolles /mer en Vendée) et l'association "La Vigie " (association citoyenne , 900 adhérents), combattent le projet de port à Bretignolles/mer.  Martine LUCE et le président de la vigie Jean Baptiste DURAND sont venus le 9 février nous présenter leur lutte.
Un projet de port ,(900 anneaux) créé à l'intérieur des terres agricoles de la ferme de la Normandelière à Bretignolles, d'une superficie de 10 ha et 15m de profondeur , pour le bassin portuaire , impactant une zone humide , sur 2 ha, éventrant une dune classée dans une ZIEFF pour créer un chenal relié à la mer (500m de long ) sur le domaine public maritime, necessitant la consommation de 27 ha de terres agricoles en parking, aménagements , et mesures compensatoires, a été soumis à enquête publique en aout-septembre 2019, par la communauté de communes du Pays de St Gilles (le président de la CDC étant également le maire de Bretignolles) envron 6000 observations ont été déposées sur les registres (le record de France) la commission d'enquête a rendu 3 avis favorables dont certains avec réserves et un avis défavorable, nous sommes dans l'attente de la décision du prefet, sans doute dans l'été prochain selon ses déclarartions dans la presse.
En 2011, le même projet , porté par la commune, et soumis à enquête avait reçu 7 avis défavorables, et la conclusion du prefet de l'époque , que le site n'était pas adapté à la création d'un port.

COORDINATION

STOP CIGÉO

La coordination Stop-Cigéo regroupe les associations, collectifs et individus en lutte localement contre le projet CIGEO.

Participent à la coordination notamment le Collectif Bure-Stop55 (basé en Meuse), le Cedra52 (basé en Haute-Marne), les élus de l’EODRA, les Vigilants de Void-Vacon, les Vigilants de Gondrecourt-le-Château, l’Asodedra (Vosges), MNE (Meuse Nature Environnement), la Fédération Mirabel – Lorraine Nature Environnement, l’association collégiale de la Maison de Résistance « Bure Zone Libre », des individus en lutte contre Cigéo habitant à Bure et autour.

BURE STOP

Cigéo, ce serait 15 km2 répartis entre 5 villages meusiens et haut-marnais : Bure, Saudron, Ribeaucourt, Bonnet et Mandres pour y construire d’énormes infrastructures et 300 km de galeries. Un futur no man’s land ? Qui peut avoir envie de vivre aux abords d’un tel site ?

Cigéo, ce serait 70 ha d’installations nucléaires en surface et des galeries souterraines à 500m de profondeur sur 15 km², destinées à recevoir les déchets les plus radioactifs de l’industrie nucléaire, pour la bagatelle de quelques dizaines de milliards d’euros.

Ce projet, développé par l’Andra et les producteurs de déchets (EdF, Areva, CEA), n’est toujours qu’un projet. Bien avancé, certes, mais rien n’est encore fait ! Il n’y a pas de déchets nucléaires à Bure ! L’arrivée des premiers colis est visée pour 2025.

Cependant l’achat des terres par l’Andra (déjà 3000 ha en Meuse et Haute-Marne) continue, les aménagements du territoire (voie ferrée, route, terrassement, lignes électriques…) ont commencé, la propagande se diffuse…

Pour aller plus loin et actualités : www.stopcigeo-bure.eu

En vert, l’emplacement de l’actuel laboratoire de l’ANDRA.

En violet, le projet de voie ferrée, rénovation de 40 km de voie ferrée (de Nançois-Tronville à Saudron) pour rejoindre la ligne existante Paris-Strasbourg.

En bleu, l’emprise des potentiels installations de surface.

En orange, l’emprise de la potentiel zone de descenderie.

En jaune, la ZIRA, zone d’intérêt pour la recherche approfondie. C’est la zone où est envisagé la construction des galeries sous-terraines.

En rouge, le bois Lejuc situé à l’aplomb des potentiels puits d’aération des galeries sous-terraines. Lieu stratégique qui fut occupé jusqu’en février 2018.

En noir, certains lieux de résistance à Cigéo.

vent de bure

ASSOCIATION DÉSTOCAMINE

L’ÉTAT FRANÇAIS VEUT POLLUER LA PLUS GRANDE NAPPE PHRÉATIQUE D’EUROPE !

 

Que faire pour arrêter ce scandale ?

Le temps est compté car les galeries sont en train de s’effondrer ! L’État « joue » et compte sur cet effondrement !

 

HISTORIQUE

1997 : l’Etat autorise l’entreprise Stocamine à enfouir 320 000 tonnes de déchets ultimes chimiques toxiques et dangereux, à 600 m sous terre. Cette poubelle se trouve en Alsace, sous la plus grande nappe phréatique d’Europe.

Comme souvent les promesses ne manquaient pas !

 

Les techniciens et les scientifiques de Stocamine certifiaient que :

  • Le sous-sol est mécaniquement stable.

  • Le sous-sol sera épargné par la circulation d’eau.

  • La réversibilité sera assurée : ôter les produits en cas de problème, ou si on trouve une meilleure solution que l’enfouissement.

  • L’argent est bloqué pour assurer cette réversibilité.

Vidéo de 4 mn avec les promesses des experts avant enfouissement :

https://cloud.retzien.fr/index.php/s/8G22DJ6TdHcP3oz

 

Projet présenté comme un « renouveau pour le territoire alsacien » : création d'emplois, subventions, « pôle d'excellence environnemental », etc.

 

1999 : début de l’enfouissement malgré l’opposition des associations

2001: Stocamine obtient la norme ISO 9002, gage de « qualité ». Vidéo ci-dessous.

Pourtant, seulement quelques mois plus tard, en 2002, un incendie éclate et dure plusieurs mois. Incendie assuré impossible par les responsables. A 600 m de profondeur les pompiers ne peuvent pas intervenir.

Les actionnaires privés se retirent de Stocamine, l’État français se retrouve seul chargé de la gestion du site. Le « chantier » est arrêté.

 

Depuis 2003 : les associations, Déstocamine en tête, militent pour le déstockage de TOUS les déchets, comme le prévoit la loi. De nombreuses autorités locales et régionales ont aussi voté en faveur du déstockage COMPLET.

 

En janvier 2019, contre l’avis des habitants, des élus locaux et régionaux, l’État, par l’intermédiaire du ministre « écologiste » M. de Rugy, affirme son refus de retirer la totalité des déchets toxiques, donc autorise les pollutions à venir.

 

2020 : Il reste 42.000 tonnes de déchets : arsenic, mercure, amiante, cadmium, chrome, cyanure, produits phytosanitaires, et d’autres produits non divulgués !

 

.

Contact : collectif.destocamine@gmail.com
ou le comité Bure en Retz : comite-bure-en-retz@riseup.net

REPORTAGE CI-DESSOUS

Les milliers de visages des Coquelicots – un projet photo!

Nous voulons des coquelicots

Et si nous donnions des visages à notre Grand Sursaut?

 

Nous relevons la tête. En nous exprimant, à voix claire et forte, sans plus composer, sans plus céder une once de santé, de beauté et de connaissances sur les effets délétères des pesticides de synthèse sur le vivant. Nous avons ouvert une brèche.

Nous relevons la tête.

Et si nous la montrions, cette tête? Sur proposition de Joëlle, proche des Coquelicots et aguerrie des pétitions-photo, nous vous proposons de vous faire tirer le portrait pour donner des visages à ces quelque 556.000 personnes qui disent, partout en France, stop aux pesticides.

 

Rassemblement des coquelicots 15 février 2020

Soutenir l'association de la Jacopière contre le projet de la Zone industrielle à Sucé sur Erdre et St Mars du désert

La CCEG souhaite réaliser une zone industrielle de 65 hectares sur le site de la Jacopière.

La zone de la Jacopière est constituée de bois de chênes propres à la sylviculture, de prairies exploitées par des agriculteurs et de petites parcelles constituant un bocage indispensable à l'équilibre écologique pour à la fois absorber le CO2 que le trafic routier intense de la RD 178 génère quotidiennement. La communauté de communes « Erdre et Gesvres » s’apprête à minéraliser et à construire sur tout le bassin versant des marais de Logné et de l’Ertaudière. Les périodes successives avec abondance d’eau pluviale suivies de périodes de sécheresse vont créer le lessivage puis l’assèchement des marais. La flore et la faune propres à ces habitats remarquables sont vouées à disparaître.