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17 JANVIER 2020

Fête de l'abandon

 

Lever de charpente sur une ferme détruite pendant
L’opération césar, pour les deux ans de l’abandon de l’aéroport NDDL

Tout autant qu’une célébration de la victoire, le 17 janvier de cette année marque une nouvelle phase pour le mouvement vers un avenir commun dans le bocage : celle de la possible renaissance de corps de fermes historiques rasées au fil des tentatives de mise en œuvre du chantier aéroportuaire. C’était un des objectifs que s’était donné le mouvement après l’abandon et la phase d’expulsion d’avril 2018. Il s’est concrétisé aujourd’hui par un moment de mobilisation autour d’un lever de charpente sur l’ancienne ferme de la Gaieté.
Celui-ci a été accompagné d’un moment de rite bâtisseur en mémoire de tout ce qui a déjà été édifié et stupidement rasé par les machines de l’État sur le bocage, mais aussi en forme de présage des différents espaces qui pourront revivre demain.

MAIRIE NOTRE DAME DES LANDES

DEPOSE PERMIS DE CONSTRUIRE le 15 janvier:

 

Bonjour,

Ce mercredi 15 janvier, une délégation d’habitant.e.s, paysan.ne.s de la zad, voisin.e.s, naturalistes ont déposé collectivement un premier ensemble de permis de construire à la mairie de Notre-Dame-des-Landes.

Cette initiative intervient deux jours avant la mobilisation, lever de charpente et fête du vendredi 17 janvier pour marquer l’anniversaire des deux ans de l’abandon de l’aéroport.

Vous trouverez ci-dessous un communiqué explicitant ce dépôt collectif et les enjeux autour de l’avenir des bâtis, habitats partagés, reconstructions et du nouveau PLUI sur la zad.

Communiqué :

Ce que la ZAD a… permis de construire

Signataires :

L’Assemblée des usages de la ZAD,

NDDL Poursuivre ensemble

Les Naturalistes en lutte

 

Aujourd’hui, sont déposés dix permis de construire, sur les communes de Vigneux-de-Bretagne, Notre-Dame-des-Landes et Granchamps-des-Fontaines, afin de reconstruire sur le bocage certaines fermes et maisons détruites par le projet d’aéroport et d’y intégrer des bâtis liés aux activités qui s’y sont développées. D’autres suivront d’ici la fin du mois. Cependant un certain nombre d’autres bâtiments existants ne correspondent pas aux règles actuelles du nouveau Plan local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI), qui ne prend pas encore en compte la particularité de ce qui s’est créé ici.

Le 18 décembre 2019, le PLUI a été adopté par la Communauté de Communes Erdre et Gesvres (CCEG), qui rassemble 12 communes, dont les quatre où se déploie la ZAD. Ce PLUI entérine que la Zone A Défendre (ZAD) n’est plus une future zone aéroportuaire du point de vue du droit de l’urbanisme.

Pris de court par l’abandon du projet d’aéroport quelques mois avant la finalisation de ce document, les élus ont préféré simplement remettre en place le zonage d’avant 2006 restreignant l’usage des parcelles soit à l’agriculture, soit à l’exploitation forestière, tout en faisant disparaître du cadastre un certain nombre de constructions et habitats détruits par le projet d’aéroport,. Ce classement ne reconnaît ni les multiples activités que nous avons développées, ni notre engagement et nos efforts pour prendre soin de ce bocage tout en l’habitant.

C’est ce que nous avons détaillé dans notre contribution au PLUI envoyée aux communes en octobre 2018 [1]. Depuis, nous avons eu de nombreuses réunions avec les services de l’État, du Département et de la Communauté de communes. Il en est ressorti jusqu’à présent que les lieux dédiés à des activités agricoles ne posent pas de problème, mais que les activités artisanales ou l’habitat partagé n’y ont pas de place pour le moment Ces réalités sont pourtant bien ancrées sur la zad et des statuts légaux existent pour les inclure dans le PLUI, ce que nous proposons régulièrement.

Pour le moment sans écho, si ce n’est un renvoi à des discussions après les élections municipales, sans garantie aucune d’être mieux écoutés.

La lutte victorieuse contre le projet d’aéroport a permis de construire un espace où l’habitat est partagé, où les lieux personnels légers ou mobiles s’articulent autour d’un lieu collectif en dur. Les lieux d’activités variées -agricoles, sociales, culturelles et artisanales- sont eux-même mêlés aux habitats, dans un ensemble cohérent et collectif. Le tout forme un archipel où chaque îlot est lié à une multitude d’autres par de petites routes, de grands chemins, et des liens de solidarité. Cette manière d’habiter contribue fortement à défendre un bocage exceptionnel à tous points de vue. Parce qu’elle nous a permis de s’opposer aux travaux dans le passé, et parce qu’elle limite l’impact écologique dans le présent et le futur et matérialise une certaine idée du bien commun et de la mise en partage. C’est un modèle que nous défendons, il est une de nos manières de répondre à la triple crise climatique, sociale et environnementale.

C’est pourquoi nous continuerons à défendre la reconnaissance de ce que nous avons construit. Non pas pour obtenir une exception , mais parce qu’il est urgent d’ancrer concrètement dans le plus de lieux possibles une résistance sociale et environnementale au gâchis capitaliste en cours. Alors que le territoire de la CCEG est lauréat depuis 2019 d’un ambitieux Contrat de Transition Écologique pour notamment “construire un projet cohérent sur l’ex-zone aéroportuaire”2, que la commune de Notre-Dame-des-Landes a adhéré l’an dernier au réseau BRUDED des maires pour le développement durable, les élus municipaux doivent accorder leurs actes à leurs paroles. Même le Prefet de Loire-Atlantique reconnaît opportunément le 12 janvier dans Ouest-France, la nécessité que des utopies qui deviennent des réalités. De notre côté cette “alternative” soudainement si précieuse aux institutions s’organise ici depuis 12 ans, et nous entendons bien l’enraciner, que ces dernières l’entravent ou l’approuvent.

L’Assemblée des usages de la ZAD,

NDDL Poursuivre ensemble

Les Naturalistes en lutte

[1]Disponible sur zad.nadir.org/spip.php ?article6156

[2] Voir p.26 du dossier de presse du Ministère de la transition écologique et solidaire :

 

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/2019.07.09_fdr_ew_dp_contratsdetransitionecologiqueVF.pdf

Hangar de l'avenir

COMMUNIQUÉ HABITANT-E-S ZAD NDDL

 

Au cours de la nuit du 26 au 27 février un incendie allumé
volontairement a détruit partiellement un appentis dans le « hangar de l’avenir » sur la ferme de Bellevue. Heureusement, une personne a vu le départ de feu.  Les pompiers sont intervenus mais il s’en est fallu de très peu que la charpente principale prenne entièrement feu et que l’ensemble du bâtiment soit détruit. Des personnes vivent et dorment juste à côté dans les espaces contigus et auraient pu se trouver pris dans l’incendie.

Le « hangar de l’avenir » a été construit à la main par des dizaines de charpentières et charpentiers. Il a été levé comme un défi le 8 octobre 2016, au moment où le gouvernement menaçait de venir raser la zad quelques semaines plus tard. Des dizaines de milliers de personnes l’entouraient alors en affirmant qu'elles le protégeraient. Des centaines de main se sont relayées depuis 4 ans au cours de « chantiers écoles » réguliers pour achever petit à petit sa construction. Le «hangar de l’avenir » est un espace qui sert aujourd’hui entre autres à construire des habitats et infrastructures pour les différents habitant.e.s et activités de la zad. Grâce à cet espace, le mouvement maintient aussi une prise en charge collective de la forêt de Rohanne, empêchant ainsi que cette dernière soit réintégrée dans une planification forestière classique.

Alors que nous avons arraché ces lieux aux menaces d’expulsion, ce n’est pas l’État qui a tenté cette fois-ci de détruire les infrastructures communes mais fort probablement des individus animés par de mauvaises fables politiques. Il y a un an, le tractopelle qui servait à réaliser les travaux sur les différents lieux de vie a été incendié. Plus récemment, des véhicules l’ont aussi été juste devant des maisons alors que leurs habitants dormaient. Ce nouvel incendie survient alors que des réseaux sociaux vecteurs de haine diffusent de manière incessante des récits calomnieux sur la zad post-abandon. Depuis quinze jours, les réactions suite aux conflits d’usages (causé par des chiens non tenus, menaces avec arme...) au Rosier sont déformées et montées en épingle en
ce sens.
Des espaces comme le site Nantes Indymedia, se sont employés, au cours des dernières années et encore très récemment, à relayer divers appels et commentaires invitant à « brûler la zad » et ses habitant.e.s. Ces «médias » (1) colportent avec un zèle de procureur un récit diabolisant et des mensonges factuels sur de soit-disant « traîtres » et « collabos». Ceci à propos de personnes qui ont résisté durement sur le terrain face à la répression d’État et ont opté entre les expulsions du printemps 2018 pour une négociation collective - alimentée par un rapport de force constant - afin d’obtenir des baux stables sur les terres, plutôt que de se résoudre à la destruction de l’ensemble des lieux de vie de la zad. Ces personnes ont tout fait pour que le plus de lieux habités soient préservés et pour maintenir une communauté large et
hétérogène. Elles ne sont en tout état de cause pas responsables des choix tactiques différents qui n'ont malheureusement pas permis - face aux tanks - de faire réellement obstacle à l'expulsion de certains lieux de vie.

Nous sommes conscient.e.s que la zad est un espace qui a incarné une telle somme d’espoir qu’elle a aussi engendré des déceptions et des douleurs. Mais il est temps aujourd'hui de sortir du binarisme stérile des catégories fantasmées de "légalistes" ou d'"invendus". Les personnes et lieux de vie que des pamphlets appellent à lyncher, attaquant par là tout le mouvement pour l’avenir de la zad, résistent encore aujourd’hui pour continuer à faire de ce territoire un espace de mise en commun face aux destructions du vivant, de solidarité face au monde marchand, d’habitats collectifs auto-construits et une base de soutien aux luttes.
Ce territoire est toujours sous pression mais sans cesser pour autant de déborder des normes dans lesquelles les institutions voudraient l’enserrer. Il suffit de passer un peu de temps sur place pour s’en rendre compte.

Pourtant il apparaît une fois de trop aujourd’hui que certains individus sont animés par un désir de dégradation vengeur et sortent parfois des méandres des réseaux sociaux pour le concrétiser lâchement, en se trompant d’ennemis. Nous sommes profondément affligés, après avoir défendu la zad pendant des années face à Vinci et à l’État, d’avoir à le faire aujourd’hui face au nihilisme de certains individus. Nous sommes atterrés par la complaisance de certains à alimenter de loin des fictions haineuses, avec toutes les conséquences dramatiques que cela peut avoir ici comme dans d’autres combats. Nous voulons pouvoir nous
consacrer à nous battre contre les institutions et corporations qui
bousillent la terre et enchaînent les vies plutôt que de devoir se
protéger de personnes qui s’emploient à saboter les rares possibilités de communauté de vie et de lutte durables.

Nous appelons les multiples personnes et collectifs avec qui nous nous sommes liés dans ce combat et pour qui l’avenir de la zad a toujours un sens à la plus grande attention et au soutien. Nous appelons à continuer à construire un monde désirable sur la zad face à ces nouvelles attaques.

{Des habitant.e.s de la zad réuni.e.s suite à l’incendie au hangar de
l’avenir.}

(1) Il est nécessaire de clarifier à ce sujet le rôle joué par le compte
facebook « nonaeroportNotreDamedesLandes / zone à défendre de Notre Dame des Landes». Ce compte qui cherche à maintenir l’apparence d’un compte «officiel » du mouvement et de la zad est actuellement tenu par une/des personnes qui n’y habitent absolument pas, qui se targuent d’une forme d’impartialité, mais dont le parti-pris malveillant ainsi que la propension à relayer sans aucune vérification mensonges et appels haineux est largement avérée.

 

 

 

 

Communiqué de la Coordination des organisations soutenant les projets sur la ZAD de NDDL

4 mars 2020

 

 

Après l'abandon du projet de l'aéroport de NDDL une partie des organisations qui ont été dans la lutte a choisi de continuer à soutenir tant le projet global de soin du vivant sur ce bocage précieux, que celui des pratiques innovantes, écologiques, collectives et solidaires initiées pendant la lutte pour la défense du territoire.

 

La Coordination des organisations soutenant les projets sur la ZAD a donc appris avec stupeur et émotion l’incendie, selon toute probabilité volontaire, au Hangar de l’Avenir le 27 février au petit matin. Cet acte a eu lieu dans un contexte de conflits d’usage difficiles ("cohabitation  conflictuelle, présence de chiens incompatible avec un troupeau , menaces…") alors que précisément une structure, l’assemblée des usages, ouverte à tous, fonctionne depuis des années comme lieu de paroles et d'écoute et a pour objectif de les résoudre. Elle ne peut y réussir qu’à la condition que toutes les personnes y participent et respectent les droits des autres à même hauteur que les leurs propres, ainsi que les usages négociés pour la zone et pour chaque lieu.

 

La Coordination condamne cet acte crapuleux visant à attaquer l’un des lieux les plus emblématiques de la lutte, dont la construction avait été portée en 2016 par l’ensemble du mouvement. La destruction de ce lieu est incompréhensible et ne peut se justifier par des divergences de nature politique ou autre.

La Coordination assure les habitants touchés par cette agression de tout son soutien et se tiendra à leurs côtés pour que de tels faits ne puissent se renouveler, pour que la vie pour les communs puisse se poursuivre sur la zad.

 

Coordination des organisations soutenant les projets sur la ZAD de NDDL :
Ami-e-s de la Confédération Paysanne 56, ATTAC 44, Confédération Paysanne, EELV Pdl, Ensemble 44 , LPO 44, NDDL-Poursuivre Ensemble, PARDEM, Solidarité Ecologie la Chapelle sur Erdre, Solidaires44, Sortir du Nucléaire Pays Nantais,

 

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE

 

NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE a appris avec consternation l’inqualifiable atteinte incendiaire du hangar de l’Avenir dans la nuit du 26 au 27 février.

Consternation de voir que les propos haineux diffusés à l’envie sur les réseaux sociaux aient porté leurs fruits.

 

Quel est le but recherché dans la propagation de ces discours et les appels à «mettre le feu» à la ZAD?

Quelle funeste idéologie se cache derrière ces procédés?

Pourquoi cibler le Hangar de l’Avenir alors qu'il est pour nous tou.te.s, qui nous sommes battu.e.s contre l’aéroport, le symbole de la lutte et de la victoire collective?

 

Au sein du mouvement, jamais il ne fut question d’exclure celles et ceux qui ne portaient pas de projets mais au contraire lors des diverses assemblées de faire en sorte que chacun.e trouve sa place dans les différents collectifs. Dans l’urgence des fiches à rendre tout a été fait pour que toutes celles et tous ceux qui restaient sur la zone et le souhaitaient soient couvert.e.s par le collectif et pour que l’éradication de la ZAD ne puisse avoir lieu.

 

Quand nous avons créé notre association NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE, nous avions en tête le fait que les habitant.e.s de ce territoire devaient pouvoir poursuivre leur désir de prendre soin des terres qu’iels avaient défendues corps et âme et d’y construire une possibilité, une tentative d’avenir désirable face au désastre écologique, donc sociétal, annoncé.

 

Pour cela, nous serons toujours du côté de celles et ceux qui dénoncent la société capitaliste et qui proposent des pistes, des possibles, discutés collectivement notamment en assemblée des usages. C’est dans ces réflexions menées en commun, en respectant les diversités d’opinions, que nous devons mobiliser nos forces et nos énergies.

 

Fait à Notre-Dame des Landes le 2 mars 2020

Le CA de NDDL POURSUIVRE ENSEMBLE

QU'EST-CE QUE ZAD NADIR?

texte extrait du site de ZAD NADIR


Zad.nadir.org est le site de toutes les personnes venues s’installer dans le bocage de Notre-Dame des Landes pour répondre à l’appel lancé en 2008 par le collectif des « habitant.e.s qui résistent » à venir occuper les terres menacées par le projet d’aéroport.

Nos désirs en venant sur la Zone A Défendre étaient multiples : habiter sur un territoire en lutte, ce qui permet d’être proches des personnes qui s’y opposent depuis 40 ans et de pouvoir agir en temps de travaux ; profiter d’espaces laissés à l’abandon pour apprendre à vivre ensemble, à cultiver la terre, à être plus autonomes vis à vis du système capitaliste. En ce sens nous avons toujours affirmé lutter contre l’aéroport ET son monde.

Pendant toutes ces années le mouvement d’occupation n’a fait que croître et a participé à la lutte avec ses armes, la résistance physique sur le terrain, le sabotage et l’action directe, aux côtés des autres composantes du mouvement anti-aéroport.

C’est toutes et tous ensemble que nous avons arraché l’abandon du projet, annoncé par le gouvernement le 17 janvier 2018. Mais cette victoire n’est qu’un commencement, en continuant à habiter ici nous poursuivons les divers luttes dans lesquelles nous sommes engagé.e.s. Dès lors il s’agit pour nous, qui habitons désormais ici, de faire en sorte que ces terres ne retournent pas à l’agrandissement de grandes exploitations agricoles, de continuer à défendre la richesse et la biodiversité du bocage. Il nous importe aussi de continuer à défendre d’autres manières de vivre, de s’organiser, de continuer à être solidaires d’autres luttes contre l’aménagement capitaliste du territoire et contre toutes les formes de domination.

Ce site recueille des voix du mouvement d’occupation. Des voix plutôt que la voix : nous sommes une multitudes de groupes et d’individus avec des idées communes mais aussi beaucoup de différences.

Pour rappel on n’est pas un réseau social, une maison d’édition ou un site d’open-publishing (c’est à dire qui publie tout ce qu’on lui envoie) : on est un auto-média. On assume de prendre le temps, si besoin, avant de publier un texte, de se questionner… et éventuellement de ne pas publier. On ne veut plus servir de « crachoir à chaud » pour des gens qui ne seraient pas capables de se parler directement !

L'organisation du mouvement sur la ZAD


Assemblée Générale du mouvement premier Mardi de chaque mois (à la Wardine)


Assemblée Des Usages (AGU, ou ADU suivant les compte rendus)

Une réunion par mois le mardi en temps normal, sauf en ce moment une réunion tous les quinze jours. Réunion préparée par un groupe de volontaires (respectant si possible la diversité du mouvement)

Echanges-débats- décisions alimentés-ées par le travail de commissions :

- Usage agricole et foncier

- Maîtrise du Foncier (comprenant le fond de dotation)

- Habitat (travail sur le dossier PLUI)

- Mobilisation lutte (groupe transversal) ne se tient pas en même temps que les commissions précédentes)

Donc problème de calendrier : aussi parfois réunion le mercredi


Délégation qui travaille auprès de la DDTM, de la Préfète, des Mairies, de la SSCG (intercommunes)


Réunions spécifiques internes

La réunion des habitants ne fonctionne plus.

Il existe des groupes de réflexions affinitaires, des groupes de travail pour la mise en place des projets.

Il existe aussi depuis juillet l’ Assemblée des Radi –co qui se tient une fois par semaine à La Grée.


Groupes (de travail) en évolution et en devenir mode associatif pour certains:


Bibliothèque du Taslu

Ambazada

Abracadabois

Sème ta Zad

Radio Klaxon

Zad social Rap

Partisa.ne. s

Atelier sérigraphie

La cagette des Terres

FDD la Terre en commun


Communication

Zad Nadir

https://zad.nadir.org/

Zadibao

https://zadibao.net/

Abracadabois

http://alternativesforestieres.org/-Abracadabois-a-la-Zad-


Autres composantes organisations et associations impliquées

  • COPAIN

  • Naturalistes en lutte

  • NDDL Poursuivre Ensemble

  • Coordination des organisations pour le soutien aux projets de la Zad

  • Sentiers de Camille

  • Adeca

  • Confédération Paysanne

Pour être informé-e-s ou se tenir informé-e-s

- Participer à une des commissions, assemblées etc

- Adhérer et s’engager à une des organisations ou associations

- Donner ses coordonnées mail pour être tenu informé-e-s sur tel ou tel groupe de travail

- Rendez-vous convivial le vendredi midi au Q de plomb.

Le Taslu, une bibliothèque à la zad

contact : letaslu@riseup.net

adresse postale : Le Taslu, La Rolandière, 44130 Notre-Dame-Des-Landes

La bibliothèque est ouverte tous les mercredis, vendredis et dimanches, de 15h à 19h

Il y a toujours eu des livres à la zad, dans les cabanes, les fermes, les maisons, dans un bus et même sur les barricades. Ils sont une part essentielle de toute lutte comme de tout territoire habité, dont ils concourent à étendre et enrichir les imaginaires et l’intelligence. Emplis de cette certitude, nous sommes une dizaine de personnes habitant aux quatre coins de la zone à nous être retrouvées avec la velléité de construire une bibliothèque. Nous l’avons baptisée le Taslu.

LES SENTIERS DE CAMILLE

L'association Les Sentiers de Camille informe les randonneurs et randonneuses qui parcourent les chemins de la Zad, que les tracés des boucles CENTRE et EST ont légèrement évolué.

 

À cette occasion une nouvelle brochure a été éditée (disponible sur le site de NDDL PE)

L’association Les Sentiers de Camille fait son maximum pour entretenir et baliser ces trois boucles mais munissez-vous de vos cartes (anciennes ou nouvelles) si vous venez randonner.

N’hésitez pas à nous tenir informés si vous rencontrez des difficultés, cela nous permettra d’y remédier au plus vite.

Recommandation : Bottes de septembre à avril!

Bonnes balades,

Amicalement à toutes et tous

 

Association  "Les sentiers de Camille" sentiersdecamille@gmail.com

Pour suivre en images les actions des "Sentiers de Camille" :

https://www.flickr.com/photos/sentiersdecamille/

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Quelques vidéos d'Ariel et Joël

Le fonds de dotation de la ZAD

La Terre en commun

NOUVELLES POUR LE FONDS DE DOTATION

 

Des acquisitions enfin possibles
pour le fonds de dotation « la terre en commun » !


Depuis fin octobre 2019, il n’y a plus d’obstacles juridiques à la mise en vente par l’État d’au moins 13 lieux de ce territoire de Notre Dame des Landes sauvé du bétonnage. Certains de ces lieux sont emblématiques de ce qui s’est construit pendant les années de lutte : le hameau du Liminbout avec l’Auberge des Q de Plomb, la ferme de Saint Jean du Tertre, le Moulin de Rohanne, l’Ambazada… D’autres sont à réhabiliter ou à reconstruire.

Rappelons que Vinci avait obtenu, en 2010, la concession pour la construction et la gestion de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Ce contrat a été modifié, ce qui ouvre aujourd’hui la possibilité à l’État de vendre les lieux dont il est propriétaire.

S’étant positionné comme acquéreur depuis sa création en décembre 2018, le fonds de dotation « la terre en commun » devrait en toute logique pouvoir acquérir ces lieux pendant le 1er trimestre 2020.

Concernant les biens du Conseil Départemental nous avons pour le moment moins de visibilité mais nous vous tiendrons au courant. Une commission a travaillé d’arrache-pied à l’évaluation des biens afin de faire une proposition d’achat à l’État et au Conseil Départemental. Un rendez-vous avec ces interlocuteurs devrait avoir lieu dans les prochaines semaines.

En moins d’un an, grâce à vous, nous avons pu lever près de 700 000€. C’est en accélérant la dynamique de cette levée de fonds que nous nous donnerons ensemble les moyens d’atteindre notre but (idéalement 1,5 millions d’euros en 2020). En effet, si la somme collectée est indéniablement une dimension cruciale de notre capacité à construire la propriété collective, le nombre de nos contributeurs et contributrices affirme l’ampleur du soutien à cette campagne.

Dans cette nouvelle étape qui s’ouvre, nous comptons encore et toujours sur vous, pour continuer à relayer l’appel à dons et distribuer les flyers (disponibles sur demande) autour de vous. Voici également le lien vers une chouette vidéo produite par un soutien du fonds de dotation .

N’hésitez pas à la faire tourner !

Chaque don exprime un soutien qui nous est précieux !

Nous venons de recevoir cette superbe vidéo à diffuser pour amplifier le message de la terre en commun et accélérer la levée de fonds!

Pour lire la vidéo, cliquer sur la photo ci-dessous...